13.1 — Android / Kotlin
Un projet Android enterprise, c'est cinquante modules Gradle, trois build variants, des flavors d'environnement, et une Clean Architecture stricte. Claude Code absorbe cette complexité à condition que ton CLAUDE.md lui donne les clés.
Commence par documenter les commandes Gradle exactes : ./gradlew assembleGoogleInHouseRelease, ./gradlew :features:home:test, ./gradlew detekt. Sans ces commandes, Claude Code ne peut pas valider son propre travail. Ensuite, encode les règles architecturales comme des contraintes absolues : un ViewModel ne touche jamais un Repository directement, il passe par un UseCase. Les interfaces vivent dans :domain:feature:external, les implémentations dans :domain:feature:internal.
Les hooks sont ton garde-fou permanent. Un hook PostToolUse qui lance Detekt sur les fichiers modifiés empêche les violations de style d'atteindre la CI. Un hook PreToolUse qui vérifie que les imports respectent les couches architecturales, pas de com.myapp.data.* dans un ViewModel, agit comme un linter architectural en temps réel.
Les slash commands personnalisées accélèrent le scaffolding multi-module. Un /create-feature génère simultanément le UseCase, le module Hilt, le Repository interface et son implémentation, et le ViewModel, chacun dans le bon module. Le MCP Figma connecte les maquettes au workflow et permet de générer du Compose qui utilise les composants du design system du projet, pas du Material générique.
À retenir
Sur un projet Android enterprise, le CLAUDE.md est ton contrat architectural. Plus il est précis sur les dépendances inter-modules et les patterns obligatoires, plus Claude Code produit du code qui passe la CI du premier coup.